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Jeux et règles
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Nb: pour remonter en haut de la page, il suffit de
recliquer sur " jeux et règles" dans le cadre gauche.
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| La balle pelote n'est pas le seul jeu de
balle connu en Belgique. La petite balle au tamis et la demi-dure ont
été, avec des fortunes diverses, pratiquées dans notre pays. Nous nous
proposons de présenter ces deux disciplines dans les pages qui
suivent. La balle pelote sera quant à elle longuement explicitée tout
au long de ces pages. |
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La petite balle au tamis
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| Les principales spécificités de la petite
balle au tamis par rapport à la balle pelote tiennent de l'emploi
d'accessoires différents. Au rang de ceux-ci, le tamis constitue la
particularité du jeu de petite balle. Inexistant en balle pelote et en
demi-dure, le tamis est constitué d'un cercle de fer , de 40
centimètres de diamètre, auquel sont fixés des crins extensibles.
Supporté par 3 pieds, et d'une hauteur de 20 centimètres, le tamis est
situé à 7mètres de la ligne de fond. Ce tamis sert exclusivement au
moment de la livrée. Le joueur, ayant fait rebondir la balle sur le
tamis, rattrape la balle quelques mètres plus loin afin de la frapper
. Le gant et la balle utilisés pour ce jeu sont également différents
de ceux employés en balle pelote . La Fédération Internationale du jeu
de Petite Balle (FIPB) est instituée en 1900. Il s'agit de la plus
ancienne fédération de jeu de balle belge . En 1920, les grands
centres de la petite balle au tamis sont la région carolorégienne, la
Basse-Sambre, le Centre, ainsi que Bruxelles . Progressivement, la
petite balle va connaître un déclin inéluctable .
Les causes de cette régression sont multiples. La première d'entre
elles tient au jeu en lui-même. En effet, l'exercice de la livrée au
tamis demande une maîtrise technique que peu de joueurs possèdent.
Selon A. MAYER, " le tamis effraie presque tous ses adeptes et il est
un épouvantail pour les autres . Ce tamis à qui l'on fait endosser
tous les méfaits occasionnés par l'ignorance de ceux qui s'en servent
". On voit de plus en plus de joueurs passer de la petite balle au
tamis aux deux autres disciplines, moins astreignantes sur le plan
technique. La seconde cause du déclin de cette discipline tient à la
division des instances fédérales. A la FIPB, s'ajoute en 1924 une
Ligue de l'Amateurisme. Lui feront échos les créations de fédérations
pour l'Entre-Sambre-et-Meuse et la Thudinie. Cette dispersion a un
effet négatif sur l'organisation des compétitions. La FIPB ne parvient
pas à imposer son autorité sur le ressort qu'il lui reste. De nombreux
incidents, relatifs au calendrier, à la composition des équipes ou à
l'arbitrage, émaillent le déroulement des compétitions . Il est en
effet éclairant de constater que ce jeu ne possède pas de règlement
complet. Les règlements successifs qu'a connus la petite balle au
tamis ne reproduisent jamais l'entièreté des lois qui devraient régir
la discipline . La troisième raison du déclin irréversible de la
petite balle au tamis est d'ordre matériel. Le jeu demande une
nouvelle balle à chaque livrée. A cela s'ajoute le coût du gant et du
tamis, accessoire qu'on ne trouve plus dans le commerce, et qu'il est
dès lors difficile de se procurer . La concurrence des disciplines
sœurs, la demi-dure et la pelote dans un premier temps, cette dernière
seule par la suite, achèvent de précipiter la perte de la petite balle
au tamis . Nous pouvons encore peut-être avancer une quatrième raison
à la disparition de la petite balle au tamis. Cette cause tient au jeu
en lui-même. En effet, ce jeu, peu propice aux échanges, est de nature
à lasser le spectateur qui, progressivement, lui préfère la balle
pelote.
Il est intéressant de s'attarder à ce qu'écrit Arthur Mayer, en
1922, pour expliquer les " causes qui nuisent à l'attrait et au
développement du jeu de balle " . A côté de motifs qui tiennent
spécifiquement à des aspects techniques, l'on peut relever :
1) " Le peu de différence des enjeux ou cachets de présence et le peu
d'importance mis à l'achèvement des luttes.
2) Participation des joueurs dans les paris.
3) Composition forcée des parties où l'accord manque trop souvent et
où on assimile l'artiste au joueur médiocre.
4) Professionnalisme qui éloigne les artisans et les classes
bourgeoises de la pratique du sport.
5) Abstention des vrais amateurs remplacés par des intéressés dans la
direction du jeu.
6) Indifférence des autorités publiques, scolaires et gymnastiques qui
n'accordent pas au jeu de balle l'attention qu'il mérite. " En sursis
depuis plusieurs décennies, c'est en 1964 que la petite reine blanche
fendra les airs pour la dernière fois . |
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La demi-dure
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| Comme l'écrit très justement Henri
Civilio, " la demi-dure peut être considérée comme le trait
d'union entre la petite balle au tamis et la pelote ".
La discipline de la demi-dure consiste en effet dans le jeu de
petite balle au tamis, sans l'utilisation de cet accessoire et avec
une balle plus grosse et plus lourde. C'est la région de Courcelles, à
la fin du XIXe siècle, qui est le berceau de la dicipline . La
Fédération du jeu de demi-dure est créée en 1902. Limitée à la région
carolorégienne, la demi-dure concurrence fortement la petite balle au
tamis durant le premier quart de ce siècle, principalement au sortir
du premier conflit mondial. Cette époque voit en effet une relative
désorganisation de la petite balle au tamis, ce dont profite la
demi-dure. Vers 1925, le mouvement va alors s'inverser. Suite au
passage de plus en plus conséquent d'équipes de demi-dure vers la
petite balle au tamis, la demi-dure va connaître une importante perte
d'effectifs . Cette discipline connaît également une très nette
régression causée par la montée de la balle pelote ; régression que
ressent de la même manière la petite balle au tamis. La Fédération
mettra fin à ses activités dans la première moitié des années
cinquante . Si vu de l'extérieur nous pouvons voir en ces trois sports
des disciplines sœurs, il n'en est pourtant rien. Il semble qu'il
faille plutôt les considérer comme des concurrentes. |
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Infrastructures et équipements
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Le ballodrome
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Le ballodrome est constitué de deux
surfaces de jeu accolées, le petit jeu (ou rectangle) et le grand
jeu (ou trapèze) . Le ballodrome, pour juniors et adultes, a une
longueur de 72m. Les lignes des outres et des courtes sont
perpendiculaires à l'axe du ballodrome, qui divise celui-ci en
deux parties égales et symétriques.
Le jeu est muni d'un tamis, c'est-à-dire d'une surface
rectangulaire tracée dans l'axe du ballodrome, mesurant cinq
mètres de long et trois mètres de large et dont une des largeurs
se confond avec la ligne des outres du trapèze.
La surface de service est complétée, au-delà de la ligne des
outres, par un espace de deux mètres de profondeur minimum, sans
largeur déterminée. Toutes les lignes délimitant le ballodrome et
le tamis sont de teinte blanche ou de couleur claire, d'une
largeur uniforme de 5 centimètres. Notons que toutes les mesures
du ballodrome sont prises intérieurement . |
| Il faut également mentionner qu'une
zone libre de tout obstacle doit être réservée le long des lignes
latérales pour l'évolution de l'arbitre (ou des arbitres) et du
(ou des) marqueur(s) de chasses. Si les dimensions réglementaires
ne peuvent être respectées ou si un obstacle quelconque empiète
sur la surface de jeu ou le surplombe, un règlement local est
établi ; règlement qui devra être admis par le comité compétent
pour cette société. Au rang des accessoires complétant le
ballodrome, il faut mentionner les perches. Celles-ci, d'une
hauteur minimale de 4mètres, signalent les extrémités des lignes
des outres . Un marquoir est également présent à proximité de la
surface de jeu. Ce marquoir doit présenter des chiffres nettement
visibles de tout point du ballodrome. Les rappels de chasse, au
nombre de deux, devront présenter les chiffres 1 et 2. Le matériau
employé, la forme et le placement de ces rappels ne peuvent
risquer de blesser les participants à la compétition . |
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La tenue vestimentaire
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| Le port d'une culotte courte est autorisé
jusqu'à la catégorie cadets y comprise . Il n'est pas rare que les
joueurs plus âgés se jettent à terre pour arrêter une balle. La
protection d'un pantalon s'avère dans ce cas nécessaire. Le port de la
casquette est autorisé, afin de protéger le joueur du soleil. Souvent
les chaussures de sport utilisées pour la pratique de la balle pelote
sont rembourrées. Cela s'explique par le fait que lors de la livrée,
le joueur laisse parfois traîner un des pieds, ce qui use la chaussure
très rapidement. Ajoutons que beaucoup de joueurs sont munis d'une
ceinture à la taille, dans le but de soutenir les reins. |
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La Balle
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| A l'origine composée de
divers éléments recouverts de peau, la balle connaîtra plusieurs
transformations, pour aboutir à la balle synthétique que nous
connaissons actuellement. Précisons qu'il existe plusieurs sortes
de balles en peau. Il faut distinguer principalement la petite
balle au tamis (32 millimètres de diamètre pour 40 grammes) de la
balle de demi-dure (35 millimètres de diamètre pour 45 grammes) et
de la balle pelote (48 millimètres de diamètre pour 45 grammes).
Dès 1965, la fédération de balle pelote effectue des essais avec
des balles en plastique. Cette évolution constitue à l'époque une
véritable révolution dans le monde de la balle pelote. Quelles
sont les raisons qui motivent ce changement dans la composition
des balles ? Ces motifs tiennent en partie aux défauts que l'on
reproche à la balle en peau. Son prix, d'abord, grimpe allègrement
au cours des années 1960. |
| Ensuite, la consommation
de balles par lutte est souvent excessive. Il n'est pas rare
d'utiliser une balle par jeu, soit parfois près de trente balles
sur une lutte. Les arbitres sont en effet vite enclins à remplacer
une balle qu'ils jugent en mauvais état. Les joueurs également
cèdent facilement à l'envie de réclamer une nouvelle balle quand
arrive leur tour de livrée. Cette tendance à n'utiliser la balle
en peau qu'un court laps de temps tient au fait qu'elle se déforme
assez rapidement et qu'elle prend l'humidité.
Les instances fédérales voient dans la balle en plastique une
solution efficace à tous ces désagréments. En 1975, le principal
fabricant de balles en peau cesse ses activités. L'utilisation de
ces dernières est définitivement abandonnée au profit de la balle
en plastique. Après différents essais, la balle trouve sa
composition et sa forme définitives, à savoir 53 millimètres pour
50 grammes. |
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| Si la balle est
initialement de couleur blanche, un modèle jaune fait son
apparition lors de la saison 1980 , ceci dans le but d'une
meilleure visibilité dans la grisaille et dans la perspective
d'éventuels reportages télévisés . |
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Le gant
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| Il convient de différencier le gant du
jeu de petite balle au tamis, du gant de balle pelote. Le gant de
petite balle, dit louche, du fait de la ressemblance qu'il offre
avec l'ustensile de ménage du même nom, atteint des dimensions
plus importantes que le gant utilisé dans les autres disciplines .
Cet accessoire est constitué du même gant que celui utilisé en
balle pelote, cousu sur une sorte de cloche en cuir bouilli, que
l'on nomme aussi sabot, à cause de sa forme. |
| Cette partie du gant est formée de
deux ou trois couches de cuir durci par le façonnage, qui lui
donne la consistance de la corne. Ce gant, préalablement graissé,
permet à la balle de prendre une vitesse importante et d'être
envoyée à une distance considérable .Le gant de balle pelote, de
taille plus modeste que le modèle précédent, trouve son origine
dans un simple gant de protection de la main. Le gant de cuir très
fin, renforcé d'une plaque pour protéger la paume, se répand à
partir de 1910. Précédemment, les joueurs utilisent un gant de
laine, ou pratiquent tout simplement à main nue, du fait du prix
élevé du cuir. Le système du gant renforcé par une plaque aboutit
vite à des excès. |
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| Si de manière un peu naïve, l'on voit
des pelotaris glisser dans leur gant une carte à jouer pliée en
quatre ou un carton de café , l'on voit progressivement arriver
des plaques de n'importe quelle dimension et de n'importe quel
matériau garnir le gant de cuir. |
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Le climat va en effet pourrir à
partir de la fin des années cinquante, du fait de la question
récurrente des gants.Celle-ci va être particulièrement d'actualité
au cours de la décennie suivante, plus précisément pendant la
période d'adaptation à la nouvelle balle.En effet, celle-ci
nécessitera une adaptation du gant. Le gabarit et le poids de la
balle ont en effet de l'importance. La raison en est que si le
poids augmente et non la circonférence, on arrive à une balle très
dure. Cet excès du poids de la balle serait - il s'agit de
l'opinion dominante - à la base du renforcement exagéré du gant,
contraire aux statuts de la FRNP. En 1979, la Fédération veut à
tout prix résoudre ce problème de gant, qui empoisonne le climat
depuis de nombreuses années. En 1980, la Fédération imposera la
pose de scellés d'homologation sur les gants conformes à la
réglementation en vigueur . Le problème des gants frauduleux ne
s'arrêtera pas pour autant. Il défrayera encore la chronique
ballante au cours des années 1980. |
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Les acteurs du jeu et ses
principes
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Les joueurs
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| Avant de rendre compte, de manière
succincte, des principales règles de la balle pelote, il convient
de s'arrêter aux différents joueurs qui composent une équipe . Une
phalange de balle pelote se compose de cinq joueurs. Le poste de
chacun dépend de la situation de l'équipe. Celle-ci peut être soit
à la livrée ( elle occupe le trapèze ), soit à la frappe ( elle
prend alors place dans le rectangle ).
a) A la livrée
Chaque joueur occupe, à tour de rôle, le poste de livreur. Cela
entraîne un roulement dans le placement des autres joueurs dans ce
trapèze. Nous trouvons dès lors :
5. le livreur, qui se place généralement derrière le tamis,
afin de prendre l'élan nécessaire à la livrée. Le livreur ne porte
pas de gant.
4. l'homme de fond ou foncier. Il se trouve à hauteur du
tamis. Il double en quelque sorte le livreur.
3. le contre-rechasseur, qui se trouve généralement au
milieu du trapèze.
1 et 2 les deux cordiers, qui se placent en deçà de la
ligne des courtes.
b) A la frappe
L'équipe qui occupe le rectangle se compose :
1 et 2. de deux cordiers qui se trouvent en deçà de la ligne des
courtes. Ils sont légèrement décalés l'un par rapport à l'autre.
On parlera du petit cordier, pour désigner celui qui se situe le
plus près de la ligne des courtes, et de grand cordier pour
l'autre.
3. du petit milieu, juste derrière les deux cordiers.
4. du grand milieu, qui se situe quelques mètres en deçà.
5. du foncier, qui se trouve quant à lui au fond du terrain .
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Les principes du jeu
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| Sans rentrer dans toutes les subtilités du règlement
du jeu, il convient néanmoins d'en donner les règles principales, ceci
afin de faciliter la compréhension de certains points de ce travail.
Quelques repères préalables sont utiles à l'exposé… |
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La livrée
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Le rechas
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De gauche à droite, figure 1 à 6
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| La balle est mise en jeu par
le livreur. Cette balle peut :
1) soit tomber directement hors des limites du terrain. Ce qui
rapporte un quinze à l'équipe adverse (Figure 2) ;
2) soit tomber dans le trapèze, c'est-à-dire, avant la ligne qui
sépare celui-ci du rectangle. Ce service est également mauvais. Il
rapporte un quinze à l'adversaire. Cette balle est dite courte (Figure
3) ;
3) soit tomber entre les perches du rectangle. Le quinze est alors
attribué à l'équipe du livreur. Ce service est dit outre (Figure 5 )
;
4) soit être stoppée par un joueur adverse après le deuxième rebond.
Il y a donc ce que l'on appelle une chasse (Figure 7) ; |
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| 5) soit sortir du terrain après avoir
fait un bond dans le rectangle. Il y a également chasse à l'endroit où
la balle sort du terrain (Figure 8); |
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| 6) soit être rechassée, c'est-à-dire
frappée, par un joueur adverse, de volée ou après le rebond.
Plusieurs cas de figure peuvent alors se présenter :
a) soit la balle est renvoyée directement entre les perches du
trapèze. Il y a alors quinze pour l'équipe qui a renvoyé cette balle
(Figure 9) ; |
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| b) soit la balle est renvoyée en dehors
des limites de jeu. Le quinze est dans ce cas attribué à l'équipe du
livreur (Figure 10) ; |
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| c) soit la balle renvoyée est stoppée par
un joueur de l'équipe du livreur après le deuxième rebond. Il y a
alors une chasse (Figure 11) ; |
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| d) soit la balle renvoyée sort du terrain
après un bond dans le trapèze. Il y a également chasse à l'endroit où
la balle sort du terrain (Figure 12) ; |
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| e) soit la balle renvoyée est frappée, de
volée ou après le premier rebond, par un joueur occupant le trapèze.
On parle alors d'un contre-rechas. Toutes les possibilités sont alors
envisageables (Figure 13). |
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Quand il y a une chasse, l'arbitre marque
l'endroit où la balle a été stoppée ou est sortie du terrain d'une
croix. Lorsque il y deux chasses (chasses 1 et 2), après une seule
lorsque l'on est à quarante partout, il y a changement de camp.
L'équipe qui occupait le trapèze passe dans le rectangle et
inversement. Une fois ce changement effectué, on peut jouer la
première chasse (chasse 1), ou l'unique quand on est à quarante
partout. Pour gagner cette chasse 1, les deux équipes doivent refaire
une chasse au delà de cette chasse1. L'équipe qui remporte la chasse 1
se voit alors attribuer un quinze. Une fois que l'on a joué cette
première chasse (chasse 1), l'on peut alors passer à la seconde
(chasse 2). Celle-ci sera disputée selon le même principe . Le but est
de faire une chasse le plus loin possible de son camp, afin qu'après
le changement de côté, l'équipe adverse ait des difficultés à refaire
une chasse au delà de cette première chasse .
Les points sont comptés comme suit : 15, 30, 40, jeu. Il s'agit du
même procédé que celui en vigueur au tennis, à ceci près que
l'avantage après 40 partout n'existe pas en balle pelote. Le gain de
quatre quinze rapporte un jeu. En championnat, l'équipe qui arrive la
première à 15 jeux remporte la lutte. |
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